Dénutrition : causes, signes et prise en charge
Dénutrition : qui est concerné, comment la repérer, les critères HAS et la prise en charge en 3 paliers — le guide de référence à l'officine.

Dénutrition : causes, dépistage, diagnostic et prise en charge
La dénutrition est un déséquilibre entre les apports nutritionnels et les besoins de l’organisme, qui touche plus de 2 millions de personnes en France — un chiffre resté stable depuis plus de trente ans. Contrairement à une idée répandue, elle ne se limite ni aux pays pauvres, ni aux personnes visiblement très maigres : elle concerne aussi bien la personne âgée à domicile que le patient en cours de chimiothérapie, l’enfant atteint d’une maladie chronique, ou encore la personne en surpoids qui perd sa masse musculaire sans que son poids ne le laisse deviner. Sous-diagnostiquée, elle augmente pourtant le risque de complications, de chutes, d’hospitalisation et de mortalité. Cet article fait le point sur ses causes, les critères diagnostiques HAS actualisés, sa prise en charge en trois paliers et le rôle du pharmacien à chaque étape du parcours.
⚡ L’essentiel en un coup d’œil
🎯 Ce qu’il faut savoir
- Déséquilibre entre apports et besoins — 3 mécanismes : apports insuffisants, pertes excessives, besoins augmentés ⭐⭐⭐⭐⭐
- Le diagnostic est clinique (poids, IMC, masse musculaire) — pas seulement une question d’apparence
- ❌ Pas réservée aux personnes âgées ou très maigres : possible avec un IMC normal ou élevé (dénutrition sarcopénique)
💊 Comment agir au comptoir
- Peser le patient et calculer l’IMC dès qu’un doute existe ; utiliser le MNA® chez la personne âgée
- 1er réflexe : enrichissement alimentaire ; les compléments nutritionnels oraux (CNO) n’interviennent qu’en 2e intention
- Orienter vers le médecin dès une perte de poids ≥ 5 % en 1 mois
🚫 4 signaux à ne pas laisser passer
- Vêtements, ceinture ou bagues devenus trop grands
- Baisse d’appétit associée à une polymédication
- Perte de poids chez un patient en surpoids ou obèse (dénutrition masquée)
- Amaigrissement rapide sous traitement pour le diabète ou l’obésité (agonistes du GLP-1)
Le détail de chaque point — mécanismes, preuves, sources — est développé section par section ci-dessous.
📑 Sommaire de l’article
- 1. Qu’est-ce que la dénutrition ? Définition et mécanismes
- 2. Qui est concerné ? Les populations à risque
- 3. Les 3 grands mécanismes et causes de la dénutrition
- 4. Reconnaître les signes : le dépistage à tous les âges
- 5. Le diagnostic : les critères HAS 2019/2021
- 6. Les conséquences d’une dénutrition non prise en charge
- 7. La stratégie de prise en charge en 3 paliers
- 8. Le rôle du pharmacien à chaque étape du parcours
- 9. Cas particuliers : personne âgée, cancer, obésité, enfant
- 10. Prévenir la dénutrition au quotidien
1. Qu’est-ce que la dénutrition ? Définition et mécanismes
En bref : la dénutrition est un déficit énergétique et/ou protéique durable, quelle qu’en soit la cause — ce n’est ni une question de volonté, ni un simple manque d’appétit passager.
La dénutrition se définit comme un état d’un organisme en déséquilibre nutritionnel, caractérisé par un bilan énergétique et/ou protéique négatif. Ce déséquilibre naît lorsque les apports ne couvrent plus les besoins de l’organisme, quel que soit le mécanisme en cause : manque d’apports, pertes excessives ou augmentation des besoins. L’organisme puise alors dans ses réserves — d’abord le tissu adipeux, puis la masse musculaire — avec un retentissement progressif sur l’ensemble des fonctions physiologiques.
Contrairement à la sous-nutrition liée à la famine, la dénutrition telle qu’on l’observe en France est le plus souvent la conséquence d’une maladie : cancer, pathologie chronique, épisode aigu, trouble digestif, ou encore effet secondaire d’un traitement. C’est ce qui en fait un enjeu de pharmacie clinique autant que de nutrition.
2. Qui est concerné ? Les populations à risque
En bref : personnes âgées, patients atteints de cancer ou de maladies chroniques, opérés, enfants malades — mais aussi, de façon moins connue, patients sous traitement amaigrissant ou en situation de précarité.
La dénutrition touche toutes les tranches d’âge, avec une prévalence particulièrement élevée dans certains groupes :
- les personnes âgées de 70 ans et plus : 4–10 % à domicile, 15–38 % en institution, jusqu’à 70 % à l’hôpital
- les patients atteints de cancer : environ 40 % sont dénutris, une proportion qui peut dépasser 50 % selon les localisations
- les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques, d’insuffisances d’organe ou de pathologies digestives (maladie cœliaque, MICI, mucoviscidose)
- les patients en postopératoire, notamment de chirurgie digestive ou orthopédique
- les enfants et adolescents présentant des pathologies chroniques ou des troubles alimentaires
- les personnes en situation de précarité sociale ou d’isolement
🔑 Un fléau silencieux, stable depuis 30 ans
Selon les données rassemblées par les professionnels de santé et associations de patients réunis au sein du Collectif de lutte contre la dénutrition, cette pathologie touche plus de 2 millions de Français, un chiffre resté stable depuis plus de trente ans faute d’une prise de conscience suffisante. Chaque année, une Semaine nationale de la dénutrition (mi-novembre) vise à sensibiliser professionnels et grand public à son dépistage.
3. Les 3 grands mécanismes et causes de la dénutrition
En bref : une cause iatrogène (médicamenteuse) est présente dans une part significative des dénutritions de la personne âgée — un terrain que le pharmacien est particulièrement bien placé pour repérer.
Les 3 mécanismes qui conduisent à la dénutrition et leur retentissement clinique (d’après HAS et Semaine nationale de la dénutrition, 2025).
Apports insuffisants
- Anorexie liée à une pathologie (cancer, dépression, troubles cognitifs), à la douleur ou à l’isolement social
- Troubles bucco-dentaires, prothèses mal adaptées, troubles de l’odorat et du goût
- Régimes restrictifs mal conduits, notamment chez le diabétique
- Causes iatrogènes (médicamenteuses) : de nombreux médicaments réduisent la prise alimentaire par xérostomie, troubles du goût, lésions buccales, troubles digestifs ou anorexie — un effet secondaire souvent sous-estimé par les prescripteurs, en particulier chez le patient polymédiqué (Guigoz et al., 2019 ; voir aussi la section 8)
Pertes excessives
- Malabsorption ou maldigestion (maladie cœliaque, insuffisance pancréatique, résection intestinale)
- Vomissements et diarrhées chroniques
- Fistules digestives, stomies à haut débit
Besoins augmentés (hypercatabolisme)
- Cancer et traitements anticancéreux
- Infections sévères, sepsis, pathologies inflammatoires évolutives
- Brûlures étendues, polytraumatismes, chirurgie lourde
- Décompensation d’une insuffisance d’organe chronique
🆚 Mythe ou réalité ?
❌ Ce qu’on entend souvent
« La dénutrition, c’est un problème des pays pauvres, pas de la France. »
✅ Ce que montre la recherche
Faux. Plus de 2 millions de Français sont concernés, un chiffre stable depuis plus de 30 ans ⭐⭐⭐⭐. Elle touche en priorité les personnes hospitalisées, en institution ou atteintes de maladies chroniques — pas seulement dans les contextes de précarité alimentaire.
❌ Ce qu’on entend souvent
« Une personne dénutrie, on la reconnaît tout de suite : elle est très maigre. »
✅ Ce que montre la recherche
Faux dans un nombre significatif de cas. Un IMC normal, voire élevé, n’exclut pas une perte de masse musculaire importante (dénutrition sarcopénique) — un paradoxe explicitement intégré aux critères HAS 2021 ⭐⭐⭐⭐. C’est la perte de poids récente et la force musculaire qu’il faut surveiller, pas seulement la corpulence apparente.
4. Reconnaître les signes : le dépistage à tous les âges
En bref : peser régulièrement, observer les vêtements et questionner l’appétit sont des gestes simples et gratuits qui permettent un repérage précoce au comptoir.
Le dépistage repose sur des gestes accessibles à l’officine, sans matériel spécifique :
- Peser le patient et calculer son IMC lors de chaque délivrance chez les patients à risque
- Utiliser le questionnaire MNA® (Mini Nutritional Assessment), disponible gratuitement, chez la personne âgée
- Observer les signes indirects : vêtements ou ceinture devenus trop grands, bague qui tombe du doigt, fatigue inhabituelle
- Questionner simplement : « Avez-vous toujours autant d’appétit ? Avez-vous perdu du poids récemment sans le vouloir ? »
👨⚕️ Le réflexe à avoir au comptoir
Une perte de poids ≥ 5 % en un mois doit systématiquement conduire à orienter le patient vers son médecin traitant, quel que soit son IMC de départ — y compris chez un patient en surpoids ou en cours de traitement amaigrissant (voir section 9).
5. Le diagnostic : les critères HAS 2019/2021
En bref : le diagnostic associe un critère phénotypique (poids, IMC, sarcopénie) et un critère étiologique — l’albuminémie n’en fait plus partie depuis 2019/2021, elle reste un marqueur de sévérité.
La Haute Autorité de Santé a révisé les critères diagnostiques de la dénutrition en novembre 2019 pour l’enfant et l’adulte de moins de 70 ans, puis en novembre 2021 pour les personnes de 70 ans et plus, en s’alignant sur le consensus international GLIM (Global Leadership Initiative on Malnutrition). Le principe est le même à tout âge : le diagnostic est clinique et repose sur l’association d’au moins un critère phénotypique ET d’au moins un critère étiologique.
⚠️ Point clé souvent méconnu
L’albuminémie n’est plus un critère diagnostique de la dénutrition depuis 2019/2021. Elle reste un critère de sévérité, mais sa baisse peut aussi traduire un syndrome inflammatoire indépendant de tout état nutritionnel : une albuminémie normale n’exclut donc pas une dénutrition.
| Population | Critères phénotypiques (≥ 1) | Critères étiologiques (≥ 1) |
|---|---|---|
| Adulte < 70 ans (HAS nov. 2019) |
Perte de poids ≥ 5 %/1 mois ou ≥ 10 %/6 mois ; IMC < 18,5 kg/m² ; sarcopénie confirmée | Réduction des apports ≥ 50 % > 1 semaine ; malabsorption/maldigestion ; situation d’agression aiguë ou chronique |
| 70 ans et plus (HAS nov. 2021) |
Perte de poids ≥ 5 %/1 mois ou ≥ 10 %/6 mois ; IMC < 22 kg/m² ; sarcopénie confirmée (EWGSOP 2019) | Mêmes critères étiologiques que l’adulte < 70 ans |
| Critère | Dénutrition modérée | Dénutrition sévère |
|---|---|---|
| Perte de poids | 5–10 %/1 mois, ou 10–15 %/6 mois | > 10 %/1 mois, ou > 15 %/6 mois |
| IMC (< 70 ans / ≥ 70 ans) | 17–18,5 / 20–22 kg/m² | < 17 / < 20 kg/m² |
| Albuminémie (sévérité) | 30–35 g/L | < 30 g/L |
6. Les conséquences d’une dénutrition non prise en charge
En bref : la dénutrition n’est jamais un simple problème de poids — elle fragilise l’immunité, la cicatrisation et l’autonomie, avec un impact direct sur la mortalité.
La dénutrition augmente le risque de complications infectieuses, allonge la durée d’hospitalisation, retarde la cicatrisation et aggrave les pathologies sous-jacentes. Chez la personne âgée, elle est un facteur indépendant de chutes, de perte d’autonomie et de fragilité. Elle accroît enfin la mortalité, toutes causes confondues — un impact que la Haute Autorité de Santé et le Collectif de lutte contre la dénutrition rappellent chaque année lors de la Semaine nationale de la dénutrition (mi-novembre). Sa prise en charge précoce réduit significativement les coûts de santé et les réhospitalisations.
7. La stratégie de prise en charge en 3 paliers
En bref : l’enrichissement alimentaire est toujours la première étape ; les compléments nutritionnels oraux (CNO) n’interviennent qu’après son échec, et la nutrition entérale reste réservée aux formes sévères.
| Palier | Intervention | Objectif |
|---|---|---|
| 1er palier | Conseils nutritionnels + enrichissement de l’alimentation (poudre de lait, fromage râpé, œufs, huile, légumineuses) | Augmenter la densité énergétique et protéique des repas existants, sans en augmenter le volume |
| 2e palier | Compléments nutritionnels oraux (CNO), sur prescription | + 400 kcal et/ou + 30 g de protéines/jour en complément des repas |
| 3e palier | Nutrition entérale ± parentérale | Dénutrition sévère ou impossibilité d’alimentation orale suffisante |
ℹ️ Pour aller plus loin sur les CNO
Le 2e palier — indications précises des CNO, protocole de délivrance officinale en 2 temps, choix du produit selon la pathologie et interactions avec les traitements en cours (AVK, lévodopa, insuffisance rénale…) — fait l’objet d’un article dédié : voir l’article complet sur les compléments nutritionnels oraux (CNO).
8. Le rôle du pharmacien à chaque étape du parcours
En bref : le pharmacien est souvent le premier professionnel de santé à repérer une perte de poids, et le mieux placé pour identifier une cause médicamenteuse.
Au-delà de la délivrance des CNO (voir l’article dédié), le pharmacien intervient à plusieurs niveaux :
- Dépistage systématique chez les patients à risque : pesée, calcul de l’IMC, questionnaire MNA®
- Repérage des causes iatrogènes à l’occasion d’un bilan partagé de médication : médicaments anorexigènes, altérant le goût ou la salivation, chez le patient polymédiqué
- Orientation vers le médecin traitant dès qu’une perte de poids significative est constatée
- Accompagnement de l’observance une fois les CNO prescrits (protocole de délivrance en 2 temps)
⚠️ La polymédication, un facteur de risque à ne pas négliger
De nombreux médicaments peuvent réduire la prise alimentaire par sécheresse buccale, troubles du goût, lésions buccales, troubles digestifs ou anorexie — un effet indésirable souvent méconnu des prescripteurs, en particulier lors d’un traitement au long cours chez la personne âgée polymédiquée. Ce repérage fait partie intégrante du bilan partagé de médication que peut mener le pharmacien.
9. Cas particuliers : personne âgée, cancer, obésité, enfant
En bref : un IMC élevé, y compris sous traitement amaigrissant, n’exclut jamais une dénutrition sarcopénique sous-jacente.
| Situation | Particularités |
|---|---|
| Personne âgée | Seuil d’IMC relevé à 22 kg/m² ; causes souvent multifactorielles (isolement, bucco-dentaire, polymédication) ; dépistage MNA® recommandé |
| Patient atteint de cancer | Hypercatabolisme lié à la maladie et aux traitements ; environ 40 % des patients sont dénutris ; dépistage dès le diagnostic recommandé |
| Dénutrition et obésité | Un IMC élevé n’exclut pas une perte de masse musculaire significative (dénutrition sarcopénique) — paradoxe explicitement intégré aux critères HAS 2021. Mécanismes, dépistage et stratégies musculaires ciblées : voir l’article dédié à la sarcopénie |
| Enfant | Critères IMC spécifiques (courbes IOTF) ; CNO adultes formellement proscrits avant 3 ans ; recommandations GFHGNP dédiées |
🔭 Perspective de recherche
Avec la généralisation des agonistes des récepteurs du GLP-1 (sémaglutide, tirzépatide) dans le traitement du diabète et de l’obésité, une nouvelle cause iatrogène de fonte musculaire émerge : selon une revue publiée dans The Lancet Diabetes & Endocrinology fin 2024, la masse maigre (musculaire) représenterait 25 à 39 % du poids total perdu sous ces traitements, une proportion supérieure à celle observée lors d’un amaigrissement non médicamenteux. Une méta-analyse plus récente confirme des résultats hétérogènes selon les populations, mais un signal de risque suffisant pour que les sociétés savantes appellent à une vigilance accrue chez le sujet âgé ou déjà fragile.
Type de données : revue narrative + méta-analyse d’essais randomisés (2024-2025) ⭐⭐⭐. Conseil calibré : chez un patient sous agoniste du GLP-1, en particulier âgé ou fragile, surveiller le poids ET la force musculaire (pas seulement l’IMC), et encourager le maintien d’un apport protéique suffisant associé à une activité physique de renforcement, en lien avec le prescripteur.
10. Prévenir la dénutrition au quotidien
En bref : peser régulièrement, maintenir un apport protéique suffisant à chaque repas et associer une activité physique adaptée sont les trois piliers de la prévention, à tout âge.
- Se peser régulièrement (une fois par mois suffit en l’absence de facteur de risque) et surveiller toute perte de poids non volontaire
- Maintenir un apport protéique suffisant à chaque repas, en particulier après 60 ans où les besoins protéiques ne diminuent pas avec l’âge, contrairement à une idée répandue
- Associer une activité physique de renforcement musculaire, y compris légère, pour limiter la sarcopénie
- Traiter les troubles bucco-dentaires et adapter les textures en cas de difficulté à mastiquer
- Lutter contre l’isolement social, facteur de risque à part entière de la dénutrition chez la personne âgée
🔑 En résumé
La dénutrition touche plus de 2 millions de Français et résulte de trois mécanismes — apports insuffisants, pertes excessives, besoins augmentés — qui peuvent se cumuler. Son diagnostic, selon les critères HAS 2019/2021, associe un critère phénotypique et un critère étiologique, sans plus reposer sur l’albuminémie seule. Sa prise en charge suit une escalade en 3 paliers : enrichissement alimentaire, puis CNO, puis nutrition entérale ou parentérale dans les formes sévères. Un IMC normal ou élevé n’exclut jamais une dénutrition sarcopénique sous-jacente — un piège diagnostique à connaître, y compris chez les patients sous traitement amaigrissant. Le pharmacien, en première ligne pour le dépistage et le repérage des causes iatrogènes, joue un rôle central dans ce parcours.
🔗 Articles connexes sur Astuces Pharma
📚 Sources de cet article
- HAS — Diagnostic de la dénutrition de l’enfant et de l’adulte, novembre 2019
- HAS — Diagnostic de la dénutrition de la personne de 70 ans et plus, novembre 2021
- ARS Grand Est — Semaine nationale de la dénutrition 2025 : mécanismes, chiffres et critères diagnostiques
- Assemblée nationale — Question écrite n°4688 sur la lutte contre la dénutrition (données Inserm, 2 millions de Français)
- Polymédication et prise alimentaire — EM-Consulte
- Wang Y et al. — Skeletal muscle mass changes in type 2 diabetes with sarcopenia receiving GLP-1 receptor agonist: systematic review and meta-analysis, Diabetology & Metabolic Syndrome, 2025
- The Lancet Diabetes & Endocrinology — Muscle mass preservation during GLP-1 receptor agonist therapy, novembre 2024 (lien non disponible)
- CESPHARM (Ordre national des pharmaciens) — Fiche d’aide à la délivrance des CNO
- Légifrance — Arrêté du 7 mai 2019 relatif aux conditions de prise en charge des CNO (LPPR)
- Pharmaprat — Dénutrition : fiche pratique officinale
Cet article est fourni à titre informatif et ne remplace pas une consultation médicale ou diététique. Toute perte de poids inexpliquée ou rapide doit faire l’objet d’un avis médical, y compris chez une personne en surpoids ou sous traitement amaigrissant.
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